Plus de deux mois après le départ de Richard Bauer, le nouveau directeur de la prison enfin nommé

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Vincent Vernet, directeur de la prison de Bapaume, prendra la suite de Richard Bauer à la tête du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil. Il prendra ses fonctions le 3 avril prochain.

Le centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil a un nouveau directeur. Cela faisait plus de deux mois que la prison tournait sans dirigeant, depuis le départ de Richard Bauer, au commencement du mouvement social du mois de janvier. La nomination de Vincent Vernet à la tête de l’établissement a finalement été confirmée hier. L’actuel directeur de la prison de Bapaume prendra ses fonctions à Vendin le 3 avril prochain.

« Nous allons voir s’il est ouvert au dialogue social »

Vincent Vernet, 37 ans aujourd’hui, a intégré la pénitentiaire en 2006. Après deux ans en tant qu’adjoint au centre de détention de Loos et deux ans au même poste à l’hôpital pénitentiaire de Fresnes, il a pris son premier commandement en 2011, à la prison d’Oermingen, en Alsace. Depuis novembre 2014, il était à la tête du centre de détention de Bapaume.

«  Nous sommes satisfaits qu’il arrive enfin, confie Grégory Strzempek, délégué syndical Ufap-Unsa Justice. Maintenant, nous allons voir s’il est ouvert au dialogue social. Nous sommes là depuis l’ouverture de la prison, nous savons ce qui va et ce qui ne va pas.  » Et ce qui ne va pas, c’est le manque d’effectifs. À l’issue de la visite de la garde des Sceaux le jeudi 15 mars, les représentants syndicaux avaient formulé une demande de trois premiers surveillants supplémentaires pour l’encadrement, et de dix nouveaux surveillants, demande revue à la hausse suite à la promotion de trois gardiens.

Effectifs : un manque de gradés

Si le dernier des neuf transferts de détenus exigés par le personnel pénitentiaire a été effectué ce jeudi, le chantier vendinois ne serait toujours qu’à son commencement. «  Le dispositif du directeur interrégional ne nous convient pas. Il veut faire une nouvelle cuisine avec les forces en présence, mais il y a un manque de gradés dans les bâtiments. Il y a un travail humain à faire à Vendin, mais le directeur ne pourra rien si ça ne bouge pas au niveau de la Chancellerie  », concède le représentant syndical.

Le 16 mai prochain, un quartier d’évaluation de la radicalisation ouvrira dans la maison centrale nº1, mais le projet reste flou pour le personnel pénitentiaire qui attend l’arrivée de son nouveau directeur de pied ferme.

Source : La Voix du Nord

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