Au Mans, lors d’une permission de sortie de prison, il tente d’étrangler son ex

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Le Mans. Un homme de 28 ans a été condamné par le tribunal correctionnel du Mans. Le 17 juin 2018, il a tenté d’étrangler son ex lors d’une permission de sortie de prison.

Un manceau de 28 ans a comparu mercredi 20 juin 2018 devant le tribunal correctionnel du Mans (Sarthe). Dans la nuit du 17 au 18 juin il avait violenté son ex compagne et tenté de l’étrangler avec une rallonge. Il a été condamné à 18 mois de prison ferme.

Les faits se sont déroulés dans la nuit du 17 au 18 juin au Mans. Le jeune homme, qui purge actuellement une peine de prison pour des faits de violences conjugales, bénéficiait d’une permission de sortie pour le week-end dans le cadre d’un aménagement de peine.

Il retourne chez son ex compagne

Cette nuit-là, l’individu se rend chez sa compagne, malgré l’interdiction d’entrer en contact avec cette dernière prononcée par le juge d’Argentan. Il déclarera vouloir voir son fils. La victime ne se serait pas opposée à cette visite. « Une interdiction d’entrer en contact a été prononcée, ce n’est pas à elle d’autoriser ou non les visites », relève le Président.

Elle refuse de le raccompagner, il tente de l’étrangler

Le dimanche soir, le prévenu doit réintégrer la maison d’arrêt de Coulaines. Il demande à sa compagne de le conduire à l’arrêt de bus. Celle-ci refuse. L’homme s’énerve, gifle sa femme, lui tire les cheveux. Puis il se saisit d’une rallonge et la lui noue autour du cou. Il la serre brièvement. La victime s’en tirera avec 6 jours d’incapacité totale de travail.

L’homme comparaissait devant le tribunal correctionnel du Mans cet après midi. Dans le box, le prévenu apparaît nerveux. « Vous aviez interdiction d’approcher votre compagne », lui rappelle le Président.

« Avec elle ça dégénère tout le temps. Je voulais seulement voir mon fils. »

Lui répond l’accusé. Maître Braut, avocate de la partie civile, a dénoncé des violences purement gratuites.

Retour en prison

Le conseil du prévenu, maître Pelletier, a comparé cette relation à une addiction à l’alcool. « L’alcool de mon client c’est sa femme, l’absence de trouble est impossible » a expliqué l’avocat.

Le prévenu a été condamné à 18 mois de prison ferme.

Source : Actu.fr

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