Le Havre. Trois choses à savoir sur la nouvelle structure pénitentiaire attendue d’ici 2022

La ministre de la Justice, Nicole Belloubet, a annoncé la création, au Havre, d’une structure d’accompagnement vers la sortie d’ici quelques années. Des discussions sont en cours avec le maire, Luc Lemonnier, qui a fait des propositions de lieux possibles pour l’implanter.

Une annonce de la Garde des Sceaux

Nicole Belloubet a profité d’une visite au centre pénitentiaire du Havre (situé à Saint-Aubin-Routot), le 29 novembre 2018, pour annoncer la création d’une « structure d’accompagnement vers la sortie (SAS)  », dans l’agglomération havraise. Pour la ministre de la Justice, il serait « pertinent de voir ce type d’établissement sur ce territoire ».

Imaginées dans le nouveau Plan pénitentiaire, présenté en septembre, les SAS accueilleraient des détenus « condamnés à des peines de moins d’un an ou à des longues peines mais finissant leur temps de détention » . La création de 2 000 places en SAS est prévue en France d’ici 2022.

Des discussions avec le maire du Havre

Présent lors de cette visite, Luc Lemonnier, maire du Havre, confirme que des discussions sont en cours avec le ministère. « On a regardé s’il était possible de faire des propositions à l’État, en termes de foncier disponible. Plusieurs ont été faites, confie-t-il, sans donner de lieux précis. On nous a interrogés sur les équipements sportifs et culturels implantés à proximité des zones proposées. »

Car l’objectif est bien de faciliter le retour des détenus dans la société civile : « Reprendre des habitudes, se déplacer en ville, suivre une formation professionnelle, encourager l’autonomie… » liste l’élu.

La SAS pourrait donc se trouver non loin du centre-ville havrais, à proximité de services publics (Sécurité sociale, Pôle emploi…)

Une centaine de détenus attendue

La nouvelle structure pénitentiaire havraise accueillerait « entre 90 et 120 détenus ». Selon Nicole Belloubet, elle devrait « être livrée d’ici 2022 ». Luc Lemonnier, qui espère des créations d’emplois pour gérer ces nouveaux établissements, estime qu’un aménagement est plus facile à « proximité d’un centre pénitentiaire », notamment pour favoriser les échanges entre structures.

Source : Ouest-France

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