Le ministère de la Justice à la recherche de surveillants pénitentiaires

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Plus de 1 000 postes de surveillants sont à pourvoir au sein de l’administration pénitentiaire.

Ouverture de nouveaux établissements, évolution des missions (renseignement pénitentiaire, escortes judiciaires…), mobilités. Afin de répondre à ses nouveaux enjeux, l’administration pénitentiaire poursuit « sa politique de recrutement ambitieuse », explique le ministère de la Justice. Il va ainsi recruter et former plus de 1 000 surveillants. Pour atteindre ces objectifs de recrutement importants, la formation à l’École nationale d’administration pénitentiaire (ENAP) a été réorganisée sur 6 mois, afin de permettre deux concours par an. Ce nouveau calendrier permet d’augmenter sensiblement la capacité d’accueil de l’ENAP, qui peut désormais former jusqu’à 2 400 élèves chaque année.

La nouvelle formation allie pendant 6 mois, sur des périodes de 5 semaines en alternance, apprentissages théoriques et pratiques, et stages en établissement. Elle se concentre tout particulièrement sur les pratiques professionnelles : appropriation de l’environnement pénitentiaire, prise en charge et accompagnement au quotidien des personnes détenues, gestion des situations complexes et/ou d’urgence. S’ils valident la formation, les lauréats sont affectés en qualité de stagiaire en établissement pénitentiaire durant une année, à l’issue de laquelle ils sont titularisés.

« Devenir surveillant, c’est assurer la protection des Français et intégrer la 3e force de sécurité nationale », vante le ministère de la Justice. Les surveillants pénitentiaires ont la responsabilité de la prise en charge des personnes détenues : ils doivent veiller à leur sécurité et au respect du règlement, tout en contribuant à leur réinsertion. « Humanité, rigueur, sens de l’écoute et esprit d’équipe sont les maîtres mots de ce métier en constante évolution », complète le ministère. La pluralité des missions et des compétences inhérentes au métier de surveillant pénitentiaire offre une grande diversité d’évolutions professionnelles – chargé d’extractions judiciaires, moniteur de sport ou encore officier, jusqu’à chef d’établissement -, ainsi qu’une formation tout au long de sa carrière.

Source : WEKA

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