Après 6 mois de cavale, le détenu qui s’était évadé grâce à un commando armé interpellé

Six mois après son évasion grâce à un commando armé devant le palais de justice de Tarascon (Bouches-du-Rhône), un Nîmois de 28 ans a été interpellé jeudi dans un hameau isolé du Gard, dans une opération qui a mobilisé une trentaine d’hommes, sans le moindre coup de feu.

Un détenu qui s’était évadé le 28 janvier grâce à l’intervention d’un commando armé devant le palais de justice de Tarascon, dans les Bouches-du-Rhône, a été arrêté ce jeudi matin dans une commune proche d’Alès, dans le Gard.

Brigade nationale de recherche des fugitifs, brigade de répression du banditisme de la PJ de Marseille, brigade de recherche et d’intervention de la PJ de Montpellier: l’opération lancée jeudi à 07h20, dans une ferme isolée, sur la commune de Concoules, aux confins de l’Ardèche et de la Lozère, a mobilisé 25 enquêteurs de ces trois services, assistés par des gendarmes locaux et un hélicoptère.

14 mentions à son casier judiciaire

« C’est un agent de la BRI qui a plaqué au sol Boussouak, qui avait pris la poudre d’escampette en courant », a précisé Eric Arella, le patron de la PJ de Marseille, en soulignant que cette opération, effectuée « sans le moindre coup de feu », a permis l’arrestation de deux autres hommes sur place.

Lofti Boussouak, âgé de 27 ans, n’avait pas le statut de « détenu particulièrement surveillé » au moment de son évasion, avait précisé le procureur de la République de Tarascon Patrick Desjardins, mais il était « dans le spectre haut de la délinquance, (…) même si il est encore trop tôt pour parler de grand banditisme ».

Il était mis en examen pour vol aggravé et allait être présenté à un juge d’instruction. Son casier judiciaire portait 14 mentions, des faits parfois bénins, mais aussi du trafic de stupéfiants.

11 douilles retrouvées

Vers 08h30, le 28 janvier deux malfaiteurs lourdement armés avaient fait irruption aux abords du palais de justice, face à trois agents de l’administration pénitentiaire qui escortaient le détenu depuis le centre pénitentiaire de Béziers. 

À l’issue de cette opération commando qui avait permis cette évasion, au moins 11 douilles avaient été retrouvées sur les lieux, à l’arrière du palais, dont plusieurs venaient d’un fusil d’assaut.

Aucun des trois membres de l’escorte pénitentiaire, dont une femme, n’avait été blessé par balles. L’un avait reçu des coups, un autre avait été touché par des éclats de verre.

Source : Dernières Nouvelles d’Alsace

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